Bains dérivatifs ou bains de siège

Un remède naturel à beaucoup de maux, les BAINS DERIVATIFS, méthode de France Guillain.
Leur efficacité est démontrée par de nombreux témoignages... C’est gratuit, facile, sans danger, et efficace, alors pourquoi ne pas au moins essayer ?

Lors des bains dérivatifs, il faut rafraîchir l'entre jambes à l'eau froide, pendant un certain temps et dans certaines conditions...
Afin d'aider au nettoyage interne, de dynamiser certaines fonctions, assurant une meilleure résistance aux variations de température, une plus grande énergie, un meilleur sommeil, une meilleure résistance aux infections, un remodelage du corps ....

Les toxines reprennent leur chemin dans l'intestin afin d'être éliminées. Les toxines que nous ingérons sont attirés vers les zones fraîches de notre corps.

Le processus de digestion nécessite de la chaleur et les toxines fuient cette zone lors de la digestion pour s'orienter vers les extrémités plus fraîches, elles ne sont donc pas éliminées mais stockées.

Une compétence archaïque perdue

Cette méthode est connu des animaux, elle est ancestrale, redécouverte par Louis Kuhne au siècle dernier grâce à sa petite chienne qui se guérit rapidement de sa patte cassée en se léchant alternativement son sexe et sa patte.

Louis Kuhne atteint de fièvre et de maux de tête tenta la même expérience, il se mouilla le sexe à l’eau froide et vu sa fièvre descendre et sa tête soulagée. Il appela sa méthode « bain de siège à friction ».
Comme les animaux qui nous entourent, nous avons dû savoir autrefois, il y a bien longtemps, soulager notre corps en mouillant notre sexe à l’eau froide… intelligemment. La meilleure preuve est que cela se pratique encore, même en Europe, mais la pudeur empêche souvent d’en parler.

Louis Kuhne conseillait donc aux femmes de frictionner les grandes lèvres avec un tissu mouillé d’eau très fraîche en séances de dix à soixante minutes, le reste du corps étant tenu très au chaud. Les hommes devaient frictionner, eux, le bout du pénis.

Simple illuminé ou découvreur génial ?

Louis Kuhne était, pour beaucoup, un illuminé. Malgré l’opposition du corps médical, il soigna pourtant avec cette méthode des centaines de patients durant 70 ans et l’étudia, de manière empirique. Ceux qui avaient pratiqué les bains selon sa méthode (des centaines de milliers de naturistes dans le monde entier) ne voulaient plus l’abandonner. Mais pour un esprit scientifique, la méthode santé mise au point par Louis Kuhne laissait encore trop de questions en suspens.

Les zones d’ombre de la méthode Kuhne

Louis Kuhne parlait de « surcharges », de matières indésirables qui se promèneraient dans notre corps sous le simple effet de la chaleur, cherchant à sortir du corps comme la fermentation sort d’une bouteille. Que voulait-il dire par « surcharges » ? Comment pouvaient-elles se déplacer de manière anarchique, sous la simple pression de la chaleur ou du froid ? Quelle était leur fonction ? Louis Kuhne, lors de ses conférences, n’apportait aucune précision.

Enfin, l’explication scientifique

C’est au Dr Jean Minaberry, endocrinologue, diabétologue et nutritionniste à Bordeaux que revient tout le mérite d’avoir donné la clef scientifique de la méthode Kuhne, après avoir étudié la nature et les fonctions de nos graisses pendant trente ans. Voici les conclusions qui nous permettent aujourd’hui de décrire le fonctionnement du bain dérivatif.
Lorsque le bol alimentaire arrive dans l’intestin grêle, il se divise en trois parties. L’une part vers la sortie (selles), la seconde dans les capillaires (sang), la troisième dans un système d’une seule pièce, le fascia. Le fascia circule dans tout le corps, passe partout, enveloppe os, muscles, organes, passe dans les moindres recoins de notre corps, sous la peau, avec des points de contact, des points d’échanges en tous lieux et se termine au niveau du côlon. Les graisses vont de l’intestin grêle jusqu’au côlon après avoir parcouru tout le corps et avoir rempli de multiples fonctions (huit au moins).
Les micro-contractions du fascia permettent la circulation des graisses Pour pouvoir circuler, ces graisses doivent être propulsées par les vibrations du fascia, tout comme les selles ne peuvent être expulsées que par la motilité de l’intestin. Dans les deux cas, ce sont la friction dans les plis de l’aine (marche) et la fraîcheur des plis de l’aine, du sexe et du périnée (sueur qui vient des poils pubiens, glisse et s’évapore produisant la fraîcheur) qui permettent la motilité de l’intestin et la vibration du fascia.
Voilà pourquoi, une fois que le corps a atteint la taille adulte, ses mensurations ne devraient plus changer jusqu’à la mort. Aucune graisse ne devrait stationner dans le corps formant des plis, des bosses ou des enflures. Les aliments devraient traverser le corps librement sans le déformer.

Deux conditions pour que les graisses circulent
Pour que ces graisses circulent, il y a deux conditions :
Pour pouvoir circuler, ces graisses doivent être propulsées par les vibrations du fascia, tout comme les selles ne peuvent être expulsées que par la motilité de l’intestin. Dans les deux cas, ce sont la friction dans les plis de l’aine (marche) et la fraîcheur des plis de l’aine, du sexe et du périnée (sueur qui vient des poils pubiens, glisse et s’évapore produisant la fraîcheur) qui permettent la motilité de l’intestin et la vibration du fascia.
Voilà pourquoi, une fois que le corps a atteint la taille adulte, ses mensurations ne devraient plus changer jusqu’à la mort. Aucune graisse ne devrait stationner dans le corps formant des plis, des bosses ou des enflures. Les aliments devraient traverser le corps librement sans le déformer.

Deux conditions pour que les graisses circulent
Pour que ces graisses circulent, il y a deux conditions :
* Le fascia doit fonctionner tous les jours : vous avez le choix entre marcher toute la journée et toute l’année nu dans un pays chaud (les slips et pantalons absorbent la sueur qui ne peut plus s’évaporer et rafraîchir) ou faire des bains dérivatifs tous les jours.
* Les graisses doivent être fluides et non épaisses. Le Dr Jean Minaberry nous enseigne que nous ne devrions avoir que des graisses fluides dites brunes (graisse du nourrisson). Rien de plus simple que d’atteindre ce but : cela ne dépend que de la qualité de la mastication et de la qualité des aliments et de leurs combinaisons. Toutes les civilisations ont été capables de concevoir des plats traditionnels délicieux (le couscous, la paella, le sandwich grec, le riz cantonnais...) qui permettent à l’organisme de fabriquer des graisses fluides. De même la combinaison entre fruits et graines oléagineuses est excellente pour fabriquer des graisses fluides. C’est l’alimentation naturelle du cueilleur qui se réveille dans la brousse. À condition de mastiquer et d’insaliver tranquillement et de ne rien ajouter à ces plats.

Des graisses brunes essentielles

Les graisses fluides, dites brunes, remplissent de nombreuses fonctions essentielles :

  • Elles chassent les graisses épaisses.
  • Elles nous protègent du chaud et du froid.
  • Elles assurent l’alimentation continue des os, des muscles et des organes et par conséquent empêchent l’allègement des os et la perte musculaire.
  • Elles empêchent la rétention d’eau.
  • Elles sont notre carburant, notre énergie.
  • Elles transportent vers la sortie les déchets de fonctionnement interne du corps (par exemple l’acide lactique des muscles et surtout la masse importante des cellules mortes !).
  • Elles nous protègent du chaud et du froid.
  • Elles assurent l’alimentation continue des os, des muscles et des organes et par conséquent empêchent l’allègement des os et la perte musculaire.
  • Elles empêchent la rétention d’eau.
  • Elles sont notre carburant, notre énergie.
  • Elles transportent vers la sortie les déchets de fonctionnement interne du corps (par exemple l’acide lactique des muscles et surtout la masse importante des cellules mortes !).
  • Elles transportent vers la sortie les déchets arrivés de l’extérieur : blessure terreuse, fumées inhalées récupérées par les vibrations du fascia autour des poumons, produits absorbés par la peau…
  • Elles sont des précurseurs hormonaux qui permettent une bonne puberté, un bon développement des seins, des testicules, la production d’ovules et de spermatozoïdes, mais aussi prennent le relais des ovaires et assurent une sexualité normale toute la vie. Il n’y a pas plus de raisons d’avoir des problèmes quand on n’a plus de règles qu’avant d’en avoir et la panne sexuelle chez les hommes n’a rien à voir avec l’âge mais beaucoup à voir avec la présence de graisses fluides dites brunes et leur circulation (bain dérivatif).
  • Enfin, cela fut découvert par les Américains en 2001 à l’occasion d’une simple liposuccion : elles transportent des milliers de cellules souches adultes capables de réparer n’importe quoi dans notre corps, comme par exemple de faire repousser des cheveux qui avaient disparu depuis des années, mais aussi régénérer la peau du visage ou du corps.
    Si vous avez bien tout suivi, vous venez de comprendre qu’à tout âge il est possible, en mangeant intelligemment et en faisant circuler les graisses fluides dites brunes par le bain dérivatif, de régénérer l’organisme. De lui donner l’aspect et la vigueur qu’il aurait dû avoir si nous en avions pris soin comme il faut toute la vie !