Le café

En dehors de l’alcool et du tabac, le café joue un rôle important dans la formation des dépôts athéromateux. En effet, le café favorise particulièrement l’élévation du taux de cholestérol sérique et contribue à sa rétention ainsi que celui des acides gras libres. Ce qui conduit directement aux états athéromateux, c’est à dire de la graisse collée dans les artères.

Le célèbre naturopathe A. Roux rappelle que le café donne de l’acide urique et oxalique. Les becs de Perroquets de la colonne vertébrale sont provoqué par la goutte oxalique occasionné par la prise du café. Il ajoute que le café produit une estérification du cholestérol dans les artères d’où les artérites, phlébites et troubles vasculaires. Par ailleurs, par la torréfaction, viennent s’ajouter des goudrons cancérigènes.

La caféine favorise la formation de dépôts graisseux, inconvénient accru avec la présence de sucre dans le café. Le café sucré entraîne une désadaptation hypophysopancréatique à chaque prise, c’est à dire une stimulation nerveuse suivie d’une sensation d’épuisement. Ce qui conduit le sujet au besoin d’en reprendre un autre pour se stimuler à nouveau et ainsi de suite, jusqu’à devenir dépendant. D’où le phénomène de dépendance. Prendre un café pour se stimuler lorsqu’on est fatigué, c’est comme donner un coup d’éperon à un cheval épuisé pour qu’il saute l’obstacle. Le café épuise les forces vitales plus qu’il ne les stimule.

Il faut savoir que le sucre à la fin d’un repas est un inhibiteur (retardateur) de la digestion, en plus des inconvénients lié au sucre lui-même qui est déminéralisant, et acidifiant.

Le café entraine donc une détérioration de la santé sur le plan digestif, circulatoire, respiratoire, osseux et nerveux.

Le caféier est une rubiacé voisine du Gardénia. Il est volontiers parasité par des insectes et des champignons, d’où l’utilisation d’insecticides polyvalents.

La caféine, découverte en 1820 est une xantine, donc une purine voisine de la théopylline et de la théobromine. Par le chauffage, l’acide caféannique se transforme en caféone ou caféol, sorte de goudron toxique qui encrasse le corps humain. La caféotoxine provoque peu à peu, une action dépressive sur le système nerveux central et sur les centres respiratoires (E.Perrot).

Le café décaféiné

Il est souvent plus toxique car le poison «la caféine» est extraite du grain de café par des procédés physico-chimiques complexes.

Les grains sont d’abord imbibés d’eau chaude qui les gonfle et rend la caféine plus accessible. La caféine est alors récupéré par diverses méthodes.

La plus courante consiste en l’utilisation d’hydrocarbures à pouvoir pénétrant, comme le chlorure de méthyle. Puis on procède à l’élimination du solvant, mais le chlorure de méthyle laisse des traces. Enfin, le séchage se fait sous vide ou à l’air chaud.

Pour la plupart des nutritionnistes éclairés, le café est vraiment un poison.

  • A fortes doses, le café peut donner des convulsions et la mort.
  • A doses normales, il entraine des troubles nerveux.
  • A faibles doses mais prolongées, il parvient à donner une lassitude de l’organisme avec épuisement complet comme dans une suite de stress.

Contre indications majeures liées au café :

  • Maux de tête
  • Arythmie ou érétisme cardiaque
  • Hypertension
  • Troubles coronariens ou prédisposition à l’infarctus
  • Dyspepsie
  • Femmes enceintes

Pour les femmes enceintes, la caféine passe dans le foetus et cause des mutations génétiques dans ses cellules pouvant entrainer des malformations.
Il semble exister une forte relation entre consommation de café et cancer.